Les 3 Points clefs
La production : nominale, maximale, minimale
La nature des matériaux
Le lavage
La Production en béton
La production est définie pour des matériaux normaux, en standard nominal, mesuré dans les conditions maximales :
Au plus 10 % de fine et de ciment
Au plus 800 kg/m3 de sable 0/5
Une masse volumique apparente de 1.6 (sauf fines)
Une teneur en liant hydraulique rapport :
E
-- = 0.45
C
Les performances sont ensuite mesurées en régime établi pendant une heure.
Dans ces conditions, les débits de nos malaxeurs sont les suivants :
80.340 B 90.400 B
Nominal : 1000 t/h 1500 t/h
Béton : 340 m3/h 400 m3/h
S'agissant du débit nominal, le débit annoncé est le débit maximal, en une heure dans ces conditions rappelées. Ce débit peut être diminué volontairement par l'opérateur jusqu' à un certain seuil. Nous considérons que même avec un variateur de fréquence, le débit du malaxeur ne permet pas de descendre en dessous de 45 % du maximal en matériaux normaux. En dessous le coefficient de remplissage dans la cuve est insuffisant pour générer un degré de cisaillement satisfaisant.
Pour traiter un calcaire concassé, 0/50 voire un béton avec du 100 mm, il faut un large passage : Le 80340 B a la possibilité de passer jusqu' à du 120/150 mm (3 % du débit). Il est le seul malaxeur dans sa catégorie à passer réellement et efficacement des grosses granulométries.
Pour traiter des limons, mais aussi les graveluches , sablons etc., il faut diminuer le passage, on travaillera entre 400 et 750 t/h efficacement pour 1000 T (nominal).
Concernant les bétons, on admet usuellement que le débit chute de l'ordre de 20 % par rapport au débit maximal, porte de sortie ouverte à 100 % donc, sans rétention, avec une plage d'utilisation allant de 45 à 100 %. D'où 1000 t/h x 0.8 = 800 t/h, soit 340 m3/h avec une densité 2.35 pour le maximum.
Nature des travaux : Le Kit Gigogne
La connaissance de la granulométrie est fondamentale avant le projet.
Les matériaux doivent passer au maximum dans la zone de cisaillement donc le brassage, le passage entre le fond de cuve et l'extrémité des palettes étant fonction de la granulométrie, mais aussi des caractéristiques géotechniques des matériaux, cohésion et angle de frottement.
Accroître exagérément l'énergie installée pour travailler des matériaux difficiles est une hérésie, qui provoque des ruptures mécaniques.
La perte d'énergie provient du colmatage en cisaillement du fond de cuve.
La solution est donc la diminution de la veine de matériaux fond de cuve. Pour y arriver il faut utiliser le principe des coquilles gigognes.
Les coquilles gigognes sont adaptables les unes aux autres, facilement démontables, elles sont prévues pour les différentes configurations.
Lavage et nettoyage
Le principe consiste à relever le fond de cuve, désolidarisé du châssis et des arbres du mélangeur, graduellement à faible vitesse jusqu' à stopper à environ 15/20 mm de l' extrémité des palettes, lors de la remontée à chaque tour, les palettes arrachent une certaine quantité des matériaux qui tapissent le fond de cuve.
Le fond de cuve relevable est la solution moderne.
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